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nent les armes, et ce ne sont point les voyes d'honneur
dui leur conriennent. Ces Messieurs ont-ils pu mieux
faire, due de choisir le Bourreau pour second, afin de
se tirer d'assaire sans se commetlre au hazard, et cuiest
dans cette association digne d’eux que je les laisse à
jamais.
6) Que j’#avois fait des Libelles diffamatoires:
Cela n'est pas plus vrai due le reste. Je n'ai quo
faire de m'’amuser à des pasquinades secrettes, celles
due tout le monde fait ne sont que trop publiques, et
je m'en rapporte à elles.
7) IIne restoit plus due de m’'accuser et de sacrilege
et de blaspheme, alfin de mo rendre
odieux envers tous les hommes.
Je crois avoir fait voir aux yeux Gclairés du Public
les infames accusalions de mes ennemis, dui ne savent
due Ccalomnier, sans se mettre en peine des preuves.
et combien il y a peu d’apparence qu'un hommo
Thonneur puisse avoir commis des crimes si épouvanlables.
IIy a parmi ces gens-- Ià de si indignes personnages
due leurs noms ne seroient jamais sortis du bourbier
et de la fange, sans cette Apologie; et c'est à
mon innocence qu’ils ont cette obligalion, de les avoir
tiré de Tobscurité ou ils alloient rester. Je fais tout
I Univers Juge du procédé du’on lient à mon 6gard.
I1 arrive sourent du’un Prince croit vanger les injures
qu'on ne lui a point faites, et quril vange seulement
celles de ses Favoris. Il est le maitre de faire tout ce
dui lui plait; mais il n'est pas en son pouvoir de détruire
le jugement des hommes. Des qu’un homme do