Metadaten : Spittler’s sämmtliche Werke. Fünfter Band. (5)

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nent  les  armes,  et  ce  ne  sont  point  les  voyes  d'honneur
dui  leur  conriennent.  Ces  Messieurs  ont-ils  pu  mieux
faire,  due  de  choisir  le  Bourreau  pour  second,  afin  de
se  tirer  d'assaire  sans  se  commetlre  au  hazard,  et  cuiest
dans  cette  association  digne  d’eux  que  je  les  laisse  à
jamais.

6)  Que  j’#avois  fait  des  Libelles  diffamatoires:


Cela  n'est  pas  plus  vrai  due  le  reste.  Je  n'ai  quo
faire  de  m'’amuser  à  des  pasquinades  secrettes,  celles
due  tout  le  monde  fait  ne  sont  que  trop  publiques,  et
je  m'en  rapporte  à  elles.

7)  IIne  restoit  plus  due  de  m’'accuser  et  de  sacrilege
  et  de  blaspheme,  alfin  de  mo  rendre
odieux  envers  tous  les  hommes.

Je  crois  avoir  fait  voir  aux  yeux  Gclairés  du  Public
  les  infames  accusalions  de  mes  ennemis,  dui  ne  savent
  due  Ccalomnier,  sans  se  mettre  en  peine  des  preuves.
  et  combien  il  y  a  peu  d’apparence  qu'un  hommo
Thonneur  puisse  avoir  commis  des  crimes  si  épouvanlables.
  IIy  a  parmi  ces  gens--  Ià  de  si  indignes  personnages
  due  leurs  noms  ne  seroient  jamais  sortis  du  bourbier
  et  de  la  fange,  sans  cette  Apologie;  et  c'est  à
mon  innocence  qu’ils  ont  cette  obligalion,  de  les  avoir
tiré  de  Tobscurité  ou  ils  alloient  rester.  Je  fais  tout
I  Univers  Juge  du  procédé  du’on  lient  à  mon  6gard.
I1  arrive  sourent  du’un  Prince  croit  vanger  les  injures
qu'on  ne  lui  a  point  faites,  et  quril  vange  seulement
celles  de  ses  Favoris.  Il  est  le  maitre  de  faire  tout  ce
dui  lui  plait;  mais  il  n'est  pas  en  son  pouvoir  de  détruire
  le  jugement  des  hommes.  Des  qu’un  homme  do