48 II. Cesellschaftsvertrag und Volkssouveränität.
6. lean Jacques Rousseau: Du contrat social.
(Gekürzt.)
Je veux chercher, si dans Pordre civil il peut y avoir
quelque regle d'administration légitime et süre en prenant
les hommes tels durils sont et les lois telles qu’'elles
peuvent etre. Je tächerai d’allier toujours dans cette
recherche ce qdue le droit permet avec ce que Pinterst
Prescrit, afin due la justice et Putilitc ne se trouvent
point divisées.
L’homme est né libre, ei partout il est dans les fers.
Comment ce changement s'est-il faitt? Je Pignore. Si
je ne considérais due la force et l'effet qui en derive,
je dirals: tant qu'un peuple est contraint d’obeir et
dqu’i obéit, qu’il sait bien. Si 1ot duril peut secouer le
joug et qu'’il le secoue, il fait encore mieux. Car re-Couvrant
sa liberté par le meme droit qui la lui a ravie,
ou il est sondé à la reprendre, ou Fon ne Pétait point
à la lui öter. Mais Pordre social est un droit sacré, qui
sert de base à tous les autres. Cependant ce droit ne
viem point de la nature. II est donc fondé sur des
Conventions. II ’agit de savoir duelles sont ces conventions.
La plus ancienne de toutes les sociétés et la seule
naturelle est celle de la famille. Je suppose les hommes
parvenus à ce point, où les obstacles qui mussent à leur
Conservation dans l'état de nature Pemportemt par leur
résistance sur les lorces due chaque individu peut employer
pour se maintenir dans cet état. Alors cet état
Primitif ne peut plus subsister, et le genre humain
Périrait, s'il ne changeait sa maniere d’etre.
Or Ccomme les hommes ne peuvent engendrer de
nouvelles forces, mais seulememt unir ei diriger celles
dui existent, ils wont plus d’autre moyen pour se conserer,
due de former par aggrégation une somme de