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Des Moulins, der, den sein Freund Mirabeau Procureur-
Général der Laterne nannte, sagt es den Luͤttichern
ganz offenberzig und geradezu, wie sie es mit den prcußischen
Soldaten machen sollten; sie sollten es machen, wie
sie es in Paris gemacht hätten! den Soldaten statt
Bier Wein geben, statt Hülsenfröchte tüchtig Schinken auftischen,
Mädchen versprechen, u. s. w. *)
) Hévolutlons de Franco et de Brabant. Nro. 4. p. 168.
Malheureur Ligeois! mais il y a un expedicnt à prendre;
aes conune nous avons suit iei.
Le Roi de Prusse régale ses regimens à vos frais. Au
lieu d'un pot de bierre, dennez un pot de vin à ses grnadiers.
Au lieu de legumes, saites leur #nanger des cervelas,
du jambon eic, invitezles 5 diner arec vous, et entre la poire
et le rommage les deux coudes sur la table, ditcs-leur: Camarades
prussiens, est-e due nous ne sommes pas de la
méme päte? nous serions bien sots de nous entriegorger,
pour quc le Boi de Prusse se divertisse tout seul.
Ehl mes amis, divertissons - nous nous-mémes. Grénadier,
Parlons un peu raison, comme si nous étions membres d'une
asseublee nationale.
Tu aurais beau faire, tu ne coucheras jamais avec la Prin-Cesse
Chorlotte, la Princesse Christine, la Princesse Awelie,
Pour lesquelles tu us la sottise de te battre.
Mais un soldat est un homme respeckable, quand il combat
pour In loi et pour ses concitoyens. Ne trouvres- tu Pas
due un ülle est jolie? Ceite Charlotte -1 n'est pas impossible
à obtenir.
Tous les hommes sont Egaux maintenant, et un soldat
aristocrate ne deviendra jamais qu'un caporal ou qu'un enseigne;
mais un soldat patriote peut aspirer à tout. Allons,
mon ami, buvons à la sante des patriotes, et donsons en rond.
JNotre cause est la meme, et ne soyons blus sots, duc
Tänc de la hble;
Je vous le dis en bon français,
Votre ennemi c'est votre maitre.