Anhang.  351

de  la  bonne  harmonie  entre  Elle  et  la  France  par  un  refus,
qui  aurait  pu  ette  interpreté  d’une  manière  également  étrangere
  aux  Véritables  intentions  de  V.  M.  I.  et  aux  Miennes.“

20.

Napoleon  an  Friedrich  August,  Bautzen  17.  August  1813:
„  Monsieur  mon  Frère,  arrivce  du  Comte  de  Narbonne  m’'a
empöche  de  voir  V.  M.  Comme  je  le  voulais  avant  à  partir
de  Dresde.  —  Les  hostilites  ont  commencé.  Les  Prussiens,
Ccommandés  par  Blucher,  avec  le  corps  de  Saken,  ont  traversé  le
12ième  Breslau  et  le  15ième  ont  tird  duelques  coups  de  fusil
contre  mes  avant-  postes  de  Liegnitz.  Le  16ième  ils  avaient
vis-à-vis  nous  une  ligne  de  vedettes,  —  le  meme  jour  16ème,
une  division  Russe  a  attaqué  des  régiments  de  la  division  Charpentier,
  au  11ième  corps,  près  de  Lahn,  à  la  hauteur  de  la  ligne
ils  croyaient  nous  surprendre.  On  les  a  repoussés  et  on  leur  à
fait  100  prisonniers,  dont  deux  officiers.  —  On  dit  que  40000
Russes  sont  entrés  en  Bohème  le  12ième  par  Glatz  —  il  ne
parait  pas,  que  Pennemi  aie  des  projets  sur  le  débouché  de  Zittau,
dqu'’occupe  le  Prince  Poniatowski  et  le  second  corps  formant
ainsi  plus  de  40000  hommes.  —  Sous  peu  de  jours  on  verra
clair  aux  projets  des  allics.  —  Je  porte  ce  soir  mon  quartier
général  à  Reichenbach  pour  étre  plus  près  de  Zittau  et  de
Bunzlau.  —  Le  Duc  de  Bassano  aura.  communiqué  à  V.  M.
le  manifeste  de  DAutriche  et  les  reponses.  —  Sur  ce  etc.“

21.

Napoleon  an  Friedrich  August,  Dresden  27.  September
1813:

„Sire,

Mr.  de  Preuss  qui  a  fait  pendant  quelque  temps  le  service
d’écuyer  près  de  moi,  m’a  prié  de  le  recommander  à  V.  M.
II  désire  obtenir  la  grande  -maitrise  du  foret  de  Dobrilugh.
Nai  é4é  treès  satisfait  du  zèle  et  du  soin  empressé  de  Mr.  de
Preuss  prèes  de  ma  personne  et  je  prend  un  vif  intérét  au
succès  de  sa  demande.  Je  prie  donc  V.  M.  de  vouloir  bien