272  166.  Frieoricn  II.,  Ordre  an  Maurertris  (12.  Mai  1746).

Anschlufses  dein  Präsidenten  von  gedachter  Academie.  dem  von  Mopertuis,  unter
heutigem  Dato  allergnädigst  aufgegeben  haben,  künfftig  lediglich  und  allein  über
die  bey  der  Academie  vacant  werdende  Pensiones  seinen  Bericht  abzustatten  und
wegen  deren  Wiedervergebung  Vorschläge  zu  thun.  Wornach  sich  also  die  Academie
  gehorsainst  zu  achten  hat.  Signatum  Berlin,  den  ı2.  May  1746.

Fr.

166.

(Vergl.  Geschichte  der  Akademie  S.  302).

Ordre  des  Königs  an  Herrn  vox  Mavperrtıs  (12.  Mai  1746).
|Copie  im  Akademischen  Archiv;  gedruckt  bei  Foruer,  a.  a.  O.  S.  104.)

Frederic  u.  s.  w.

Aime  et  feal  salut.  Aiant  de  mon  propre  mouvement  et  par  une  confiance
partieuliere,  resoln  qu’a  l’avenir  Vous  feres  seul  vötre  rapport,  touchant  les  pensions
  des  Meınbres  de  Nötre  Academie  Royale  des  Sciences  qui  viendront  &amp;  vaquer,
et  me  proposeres  les  sujets  que  vous  croires  les  meriter,  je  vous  ordonne  d’agir
en  conformite  de  mes  gracieuses  intentions,  desquelles  j’ai  pareillement  instruit

l’Acadeınie.  Sur  ce  je  vous  demeure,  u.s.w.  a  Berlin,  ce  ı2  Mai  1746.

Frederic.

167.

(Vergl.  Geschichte  der  Akademie  S.  304).

Le  Retablissement  de  l’Academie.

[Ode  Friepricn’s  II.,  gelesen  von  Darcer  in  der  Sitzung  der  Akademie  vom  25.  Januar  1748,
gedruckt  in  den  Memoires  1747  p.  5  ff.,  bei  Fornev,  Histoire  p.  ırı  ff.  153  und  in  den  (Euvres
T.X  p.  23  f.].

Que  vois-je,  quel  spectacle!  ö  ma  chere  patrie,
Enfin  voici  l’&amp;poque  ou  naitront  tes  beaux  jours;
I.’ignorant  prejuge,  l’erreur,  la  barbarie,
Chasses  de  tes  palais,  sont  bannis  pour  toüjours;
Les  beaux  arts  sont  vainqueurs  de  l’absurde  ignorance,
Je  vois  de  leurs  heros  la  pompe  qui  s’avance,
Dans  leurs  mains  les  lauriers,  la  lyre,  le  compas;
La  verite,  la  gloire
Au  teınple  de  ınemoire
Accompagnent  leurs  pas.

Sur  le  vieux  monument  d’un  ruineux  portique
Abattu  par  les  mains  de  la  grossierete,
S’eleve  elegamınent  un  temple  magnifique
Au  Dieu  de  tous  les  arts  et  de  la  verite;
C'est  la  que  le  savoir,  la  raison,  le  genie,
Ayant  vaincu  l’erreur  a  force  reunie,
Elevent  un  trophee  aux  Dieux  leurs  protecteurs;
Ainsi  qu’au  Capitole
Se  portait  le  symbole
Du  succes  des  vainqueurs.