274  168.  Privileg  der  Akademie,  die  Landkarten  betreffend  (7.  April  1748).

Tel  au  faite  brillant  de  la  vote  azuree
On  nous  peint  de  cent  Dieux  l’assemblage  divers.
La  nature  est  soumise  a  cette  ame  sacree
Qui  gouverne  les  cieux,  la  terre  et  les  enfers,
Dans  cette  immensite  chacun  a  son  partage.
Aux  antres  de  l’Etna  Vulcain  forge  l'orage,
Eole  excite  en  l’air  les  Aquilons  ınutins;
Tandis  que  Polhymnie
Par  sa  douce  harmonie
Enchante  les  humains.

Telle  brille  en  ces  lieux  cette  auguste  assemblce,
Ces  sages  confidens,  ces  ministres  des  Dieux,
Ces  celestes  flambeaux  de  la  terre  aveuglce:
Le  prejuge  lui-meme  est  eclaire  par  eux;
Leurs  soins  ont  partage  l’empire  des  Sciences,
Leur  senat  reunit  toutes  les  connaissances,
Leur  esprit  a  perce  les  sombres  verites;

Leurs  jeux  sont  des  miracles,

Leurs  livres  des  oracles,

Par  Apollon  dietes.

Fleurissez,  Arts  charımans;  que  les  eaux  du  Pactole
Arrosent  desormais  vos  lauriers  immortels!
C’est  a  vous  de  regner  sur  Je  monde  frivole,
C’est  au  penple  ignorant  d’honorer  vos  autels;
J’entenus  de  vos  concerts  la  divine  harmonie.
Le  chant  de  Melpomene  et  la  voix  d’U’ranie:
Vous  celebrez  les  Dieux,  vous  instruisez  les  rois;
Une  main  souveraine
Un  gont  puissant  ın'entraine
Sous  vos  supremes  loix.

168.

(Vergl.  Geschichte  der  Akademie  S.  483  f.).

Privilegium  der  Königlichen  Akademie  der  Wissenschaften  über  die
Landkarten  und  Edicte  vom  7.  April  17348.
|Copie  im  Geheimen  Staatsarchiv.]

Friedrich  von  Gottes  Gnaden  u.  s.  w.

Thun  kund  und  fügen  hiermit  zu  wissen;  Nachdem  bishero  die  Nürnberger  Kaufleute
  und  Kupferstecher  eine  grolse  Quantitaet  zum  Theil  schlechter  und  sehr  mangelhafter
  Landkarten,  geographischer  so  genannter  Atlasse  und  anderer  Geographischer
Beschreibungen  in  Unsere  Lande  eingebracht  und  debitirt  haben;  So  haben  Wir.
damit  hierunter  das  Publicum  mit  accuraten  und  guten  \Vaaren  versorget  werden
möge,  Unserer  hiesigen  Academie  der  Wissenschaften  ein  besonderes  Privilegium
dahin  allergnädigst  ertheilet,  dafs  selbige  allein  berechtiget  seyn  solle,  mit  Ausschliefsung
  derer  Auswärtigen,  insonderheit  aber  der  Nürnbergischen  Landkarten.
entweder  solche  Charten  und  Atlasse  in  Unsern  sämmitl.  Landen  selbst  stechen  zu