978  169.  Aus  dem  Briefwechsel  Friepricn's  Il.  und  Mauperteiıs’  (1749).

Reponse.  —  Quant  a  vos  anatomistes  donnes-moi  du  tems  etje
verray  coment  je  pourray  vous  en  defaire  dans  ces  tems  critiques,
au  sortir  d’une  guerre  et  que  nous  nous  ayuitons  d'une  grosse  dette
aux  Anglais.  L’argent  est  plus  rare  qu’on  ne  pense.  mais  je  verai
yuand  et  coment  je  pourai  vous  donner  les  facultcs  de  faire  encore.
quelques  bonnes  acyqyuisitions.

Sire,  3

J’ai  pris  la  liberte  d’envoyer  des  remarques  grammaticales  a  l'autheur.  au
philosophe,  a  l’academicien,  je  m’adresse  maintenant  au  legislateur  et  au  Roy.
M’estant  soigneuseınent  mis  au  fait  de  la  succession  academique  de  notre  grand
astrologue  et  des  pretentions  d’une  donzaine  de  gens  qui-aspirent  a  la  recueillir,
je  troure  que  c'est  un  usage  etabli  dans  l’Academie  que  Votre  Majeste  accorde
aux  veuves  l’annce  des  appointemens  de  leur  wary:  jeespere  que  la  ınienne  en
profitera,  mais  celle  de  Grischow  en  a  le  dernier  besoin;  il  me  semble,  Sire,  digne
de  votre  justice  de  la  Iuy  accorder.  Grischow  avoit  deux  emplois  dans  l’Acadeniie,
(l’un)  de  (faiseur)  d’almanachs,  l’autre  d’aller  dans  l’amphitheätre  anatomique  enseigner
la  geometrie  qu’il  ne  savoit  point  a  des  medecins  qui  n’en  avoient  point  de  besoin.

Il  nous  faudra  remplir  a  nos  depens  la  premicre  täche.  la  deuxicıne  Votre
Majeste  pourroit  la  supprimer  pour  son  utilite,  a  ınoins  quelle  ne  veuille  que  j'en
charge  le  sieur  Kies  astronome  et  geometre  qui  tire  de  l’Academie  300  ccus  et  un
logement  sans  nous  &amp;tre  de  grande  utilite.  Un  bon  anatomiste  nous  seroit  bien
plus  necessaire!.

4.
Sire,

L’equivoqne  des  lettres  de  M.  Haller  mettent  [lies:  me  tient]  encor  dans  l’attente
d’une  derniere  reponse.  Je  doute  que  nous  l’ayons.  Mais  en  cas  qu’il  nous  manque
nous  aurions  ce  Meckel  qui  asseurcment  est  un  excellent  sujet.  M.  de  Merian  va  arriver
  pour  renforcer  nos  classes  de  Belles-lettres  et  de  Philosophie  speculative.  Je
luy  ay  fait  esperer  que  Votre  Majeste  lui  donneroit  400  &amp;cus.  Ce  n'est  pas  trop
pour  un  homıne  de  son  merite.  Je  ne  rends  point  compte  a  Votre  Majeste  d’une
lettre  tragique  que  Jay  resue  du  marquis  d’Argens  parce  que  je  ne  crois  pas  que
ce  soit  sa  derniere  resolution.  Je  suis  avec  le  plus  profond  respect,  Sire,  de  Votre
Majeste  le  plus  humble  et  le  plus  obeissant  de  ses  serviteurs,

Maupertuis.
A  Berlin,  13  Decembre  1749.

I  Dieser  Brief  ist  nicht  datirt:  Gxiscnow  starb  am  10.  November  1749:  bald  darauf
muss  das  Schreiben  verfasst  sein.  Der  jüngere  Griscnow,  der  dem  Vater  im  Amt  folgte,  verliess
nach  kurzer  Zeit  Berlin  und  ging  nach  Petersburg  (s.  Texthanud  S.  326  und  den  Brief
Maurertuis’  im  Geheimen  Staatsarchiv  vom  9.  November  1730).  Über  Kızs  lautet  Marreartr's’
Urtheil  in  einem  Brief  vom  19.  October  1754  an  den  König  (Geheimes  Staatsarchiv)  —  zwei
Monate,  nachdem  Kırs  um  seinen  Abschied  ersucht  hatte,  un  nach  Tübingen  zu  gehen  —
noch  viel  ungünstiger:  »Kies  ist  ein  medioceres  Subject,  nicht  ‘schlecht  genug,  um  wergeschickt
  zu  werden,  wenn  er  seinen  Abschied  nicht  selbst  verlangt.  und  nicht  gut  genug,
um  es  zu  bedauern,  wenn  er  ihn  nimmt«.  Maurertus  schlug  vor,  ihn  ziehen  zu  lassen
und  in  Frankreich  einen  guten  Astronomen  zu  suchen.  Der  König  billigte  das.  Doch  erhielt
die  Stelle  schliesslich  kein  Franzose,  sondern  der  Rostocker  Aerısus.  der  sich  gemeldet
hatte.  Man  liess  ihn  kommen;  EvrEr  prüfte  seine  astronomischen  Fähigkeiten,  inden:  er
ilın  135  Tage  auf  dem  Observatorium  arbeiten  liess,  und  erklärte  dann,  er  sei  der  geeimite
Mann  (s.  Marpeiereis’  Brief  an  den  König  von  13.  December  1745  im  (Geheimen  Staatsarchiv).