304  13.  174.  Friepnica  II.,  Schreiben  für  Maurerteis.  Anstellungsdecret.

sich  naht:  »Kommen  Sie  her,  kommen  Sie  her  und  sehen  Sie,  wie  mich  dieser
Mensch  herunterbringt,  er  bringt  mich  noch  ins  Grab,  Heır  Abbe,  mich,  der  ich
ihn  geliebt  habe,  der  ich  ihm  treu  gewesen  bin,  der  ich  ihm  seine  saftlose  Prosa
und  seine  prosaischen  Verse  ausgebessert  habe,  aber  er  soll  mir  nicht  entwischen.
dieser  Unglücksmensch«.  Dieser  zweite  Auftritt  wurde  mir  mit  allen  Einzelheiten
berichtet  u.  s.  w.

173.

(Vergl.  Geschichte  der  Akademie  S.  344).

Anerkennungsdiplom  Frıieprtca's  für  Maurerttıs  (19.  April  1753).

[Geheimes  Staatsarchiv:  Briefe  an  MAurerrttis.]

Jai  vu  le  memoire  que  vous  m’aves  envoye  pour  me  faire  connoitre  dans  le
plus  grand  detail  la  fagon  dont  vous  aves  administre  les  affaires  de  mon  academie,
depuis  le  moment  que  je  vous  en  ai  nomme  president.  jai  vu  avec  satisfaction
que  vous  les  aves  ameliorees,  soit  par  l’ordre  que  vous  aves  mis  dans  ses  finances
soit  par  la  distribution  que  vous  ın’en  aves  fait  faire,  soit  par  d’autres  choses
necessaires,  utiles  ou  honorables  a  mon  academie  qui  ont  ete  executees  par  vos
soins  avec  les  fonds  dont  je  vous  ai  confie  l’administration.  Lorsque  je  vous  declarai
president  de  mon  academie  ce  ne  fut  pas  seulement  vos  talents  litteraires  qui  my
determinerent,  je  vous  conoissois  outre  cela  desinteresse,  eqnitable  et  un  esprit
asses  Etendu  pour  pouvoir  se  porter,  malgre  vos  sublimes  speculations,  sur  des
details  necessaires  a  cette  place.  jai  toujours  ete  tres  satisfait  de  votre  conduite,
votre  merite  et  votre  probite  qui  m’est  connne  me  font  desirer  ardament  le  retablissement
  de  votre  sante.  taches  donc  de  vous  remettre  le  plutot  que  vous  pourres,
  je  vous  reverrai  toujours  avec  plaisir  et  je  serai  charıne  de  trouver  des  occa-.sions
  a  vous  donner  des  ınarques  de  ma  protection  et  de  ma  bienveillance.  Sur
ce  je  prie  etc.

a  Berlin  ce  ı9  avril  1753.  Federic.

174.

(Vergl.  Geschichte  der  Akademie  S.  379).

Beispiel  eines  akademischen  Anstellungsdecrets
Frıieorıicn's  des  Grossen.

[Akademisches  Archiv.]

Conoissant  vos  talents  et  vötre  force  dans  la  Philosophie,  Je  vous  ai  assigne
avec  plaisir  une  place  dans  la  Classe  de  Mon  Acadcmie,  qui  s’occupe  particulierement
  des  Sciences,  qui  y  appartiennent,  et  Je  viens  de  donner  Mes  ordres  en
consequence.

Mais  Je  me  flatte  aussi,  que  vous  ne  discontinuerez  pas  de  faire  tous  vos
eflorts  pour  repondre,  comme  il  faut,  a  cette  marque  distinguee  de  Ma  bienveillance
  Royale  par  des  productions  dignes  d’un  Academicien,  que  J’honore  de
mon  aprobation,  et  sur  ce  Je  prie  Dieu,  qu’Il  vons  ait  en  Sa  sainte  garde.

Potsdam,  ce  29.  d’Avril  Federic.

1770

Au  Chapelain  Cochius  a  Potsdam.