316  179.  Actenstücke  zu  Laceaxce’s  Entlassung  (1787  ff.).

4.
An  den  Grafen  von  HERTZBERG.

Je  trouve  en  rentrant  le  billet  de  Votre  Excellence  et  je  ıme  hate  de  l’informer
que  Sa  Majeste  vient  de  ın’accorder  mon  conge  de  la  manicre  la  plus  gracieuse  et
en  me  laissant  une  pension  de  1200  livres  de  France  pour  ın'engager  a  continuer  de
donner  des  ımemoires  a  l’academie.  Je  la  remercie  viveinent  de  l’interet  qu'elle  a
bien  voulu  prendre  a  moi  et  de  celui  qu’elle  auroit  voulu  y  prendre  encore.  J’auroi
U'honneur  de  venir  lui  rendre  ma  visite  demain  ou  apres  demain.

a  Berlin  le  20.  Fevrier  1787.

de  la  Grange.

5.
Mein  lieber  Etat-  und  Cabinet-Minister  Graf  von  Hertzberg!

Ich  mache  Euch  hiedurch  wissend,  dafs  ich  auf  wiederholtes  Ansuchen  des
Direktors  bei  der  Akademie  der  Wissenschaften  de  la  Grange,  deınselben  den  Abschied
  accordiert  und  ihm  eine  jährliche  Pension  von  zwölfhundert  französische  Livres
gelassen,  weshalb  ihr  das  Nötige  zu  verfügen  habt.  Ich  bin  Euer  wohl  affektionierter
  König

Berlin,  20.  Februar  1787.  Fr.  W.

6.
Au  Roi.

V.M.  m’ayant  notifie  qu’Elle  a  accorde  le  conge  au  Sr.  la  Grange  avec  une
pension  de  r2ooLivres  je  ne  ınanquerai  pas  d’arranger  ce  qui  est  necessaire  en
consequence.  Je  deinande  les  ordres  de  V.M.

ı.  si  Elle  agree,  que  le  Sr.  de  Castillon  le  pere  devienne  Directeur  de  la
Classe  mathematique  avec  la  pension  de  200  Ecus  comme  il  peut  deinander  ä  titre
d’anciennete.

2.  si  je  dois  chercher  et  proposer  a  V.M.  quelque  geoınetre  et  mathematicien
habile  d’Alleınagne  ou  d’autres  pais  pour  remplacer  le  Sr.  la  Grange  IUIyaa
Halle  un  Professeur  Karsten  et  a  Utrecht  un  Professeur  Hennert,  natif  du  pais,
qui  ont  tous  les  deux  la  reputation  de  bons  matheinaticiens  et  geoınetres.

3.  si  je  dois  requerir  le  Sr.  la  Grange  m&amp;me  de  nous  proposer  quelque  geoınetre
  habile  de  sa  connaissance  pourque  nous  en  ayons  le  choix.

Je  prevois  qu’il  y  aura  beaucoup  de  pretendants,  ımeıne  parmi  les  academiciens,
  qui  demanderont  la  pension  du  Sr.  la  Grange  en  tout,  ou  en  partie,  mais
je  me  flatte  que  V.M.  voudra  la  conserver  a  Sa  disposition  jusqu’a  ce  qu’Elle  ait
trouve  un  autre  mathematicien  habile  auquel  Elle  puisse  conferer  la  pension  du
Sr.  La  Grange.

Berlin  le  20.  Fevr.  1787.  v.  Hertzberg.

7.

An  den  Minister  von  HER'ZBERG.

J’acquiesce  d’autant  plus  volontiers  aA  votre  proposition,  de  requerir  le  Sr.  de
la  Grange  de  se  nommer  lui  m&amp;me  un  successeur,  que  cette  idee  ın’etoit  deja  venue,
et  qu’elle  est  tout  a  fait  dans  ma  facon  de  penser.  Vous  n’avez  ainsi  qu'a  l’en
requerir.  C'est  tout  ce  que  Je  puis  vous  dire  en  reponse  pour  le  present  a  votre
rapport  en  date  d’hier,  priant  dieu  etc.

a  Berlin,  le  2ı.  ferr.  1787.  Fr.  Wilh.