1803
Juli  9

Juli  13

6  Urkunden  No.  617—619.

doit  prendre,  puisque  d’un  cöt&amp;  il  est  mecontent  de  la  Cour  de  Vienne,  dont
il  m’a  dit  lui-möme  qu’elle  relächoit  entierement  la  discipline  eccl6siastique,
en  empöchant  les  sup6erieurs  d’imposer  des  punitions  suffisantes  aux  ecclesiastiques
  inferieurs,  et  que  de  l’autre  il  ne  semble  pas  se  fier  entitrement
&amp;  l’Electeur  Archichancelier.  Aussi,  &amp;  en  juger  par  ce  que  l’Electeur,  comme
V.M.  aura  daigne  voir  par  un  de  mes  pr&amp;c#dens  rapports!),  a  demand6  luimeme
  un  arrangement  particulier  ici  qui  lui  a  edt6  refuse,  faut-il  croire
qu’il  n’est  pas  porte  &amp;  desirer  que  les  affaires  ecel#siastiques  de  l’Allemagne
soyent  traitdes  par  un  nonce  papal  A  Ratisbonne.  La  grande  difficulte  qu’on
trouve  ici,  paroit  consister  dans  les  changemens  qu’il  y  aura  de  faire  aux
limites  des  differents  dioceses.  On  pretend  voir  que  plusieurs  Ev@ques
seront  obliges  &amp;  resigner  aussi  leur  dignit6  ecclesiastique,  et  l’on  voudrois
faire  dependre  cette  resignation  et  m&amp;me  tout  changement  de  diocese  de
leur  consentement.  On  essaya  dcja  de  faire  la  möme  chose  au  partage
de  la  cidevant  Pologne;  malgre  qu’alors  la  convention  faite  entre  differentes
Puissances  fixät  elle-m&amp;äme  le  changement  des  dioctses  respectifs.  La  Cour
de  Rome  seroit  peut-&amp;tre  moins  exigeante  en  cela  pour  elle-m&amp;me;  mais  le
Pape  m’a  dit  positivement  que  les  ev&amp;ques  allemands  ne  cessoient  de  Lui
ecrire,  en  le  conjurant  de  ne  prendre  aucune  mesure  sans  eux  et  de  ne
pas  traiter  les  affaires  de  l’Allemagne  d’une  maniere  aussi  violente  que
celles  de  France,  vu  que  les  circonstances  &amp;toient  ici  beaucoup  moins  urgentes
  et  moins  critiques  que  la.  Voilä,  Sire,  l’etat  dans  lequel  j’ai  lieu
de  ceroire  que  cette  affaire  se  trouve  dans  ce  moment.  Je  m’eflorcerai  autant
  que  je  puis  d’eloigner  l’idee  de  comprendre  les  inter&amp;ts  des  nouveaux
sujets  catholiques  de  V.  M.  dans  un  arrangement  general  A  prendre  &amp;

-  Ratisbonne;  mais  comme  le  Cardinal-Secret.  d’etat  ne  parle  plus  depuis

quelques  jourg  que  vaguement  de  l’envoy  d’un  nonce  et  que  je  soupconne
aussi  que  cette  idee  a  encore  trouv6  d’autres  difficultes,  je  dois  le  faire
avec  beaucoup  de  delicatesse  et  de  precaution.«  ...

618.  Grosskanzler  v.  Goldbeck  an  den  Staats-Minister  v.  Voss.  Berlin
1803  Juli  13.
R.  89.  32.  D.  Abschrift.
Die  Umwandlung  des  geistlichen  Natural-Feldzehnts  in  einen  Geldzehnt  in  den  chemals

  polnischen  Prorinzen.2)  Der  Geldiehnt  könne  nach  den  steigenden  (Getreidepreisen
  periodisch  erhöht  werden.

Sendet  das  Gutachten  der  Gesetz-Kommission  vom  2.  Juli  1803?)  und
äussert  seine  Meinung  dahin:  »dass  ich  die  darin  angenommenen  allgemeinen
  Principia  nicht  missbilligen  kann.  Es  ist  zwar  richtig,  dass  die  Geistlichkeit
  in  Südpreussen  dadurch  offenbar  verliert,  wenn  jezt,  der  päpstlichen
Bulle  vom  Jahre  1634  gemäs,  für  immerwährende  Zeiten  der  Zehnte  auf

1)  Cfr.  No.  584.  2)  Cfr.  No.  660  und  69.  3)  No.  616.