Lingen.  Entschädigungslande.  Rom.  11

Uns  nicht  gegründet  zu  seyn.  Wir  nehmen  bey  Besezung  Unsrer  auswärtigen
  Gesandschaften  lediglich  auf  ausgezeichnete  Fähigkeit,  dem  Staate  in
der  diplomatischen  Carriere  zu  dienen,  Rücksicht,  ohne  Uns  an  eine  besondere
  Confession  der  christlichen  Religion  zu  binden,  und  von  dieser  Regel
können  und  werden  Wir  auch  bey  dieser  Gelegenheit  nicht  abweichen.  Auch
dürfte  es  wohl  nicht  an  Beyspielen  fehlen,  dass  eatholische  Reichsstimmen
durch  protestantische  Gesandte,  wenigstens  ad  interim,  geführt  worden,  wie
Uns  denn  erinnerlich  ist,  dass  Ihr  selbst  in  dieser  Art  die  Churpfalzbayersche
  Stimme  vertreten  habt.«  ..

Nachweisung  der  Klöster  in  Kleve-Mark  s.  unter  dem  12.  November
  1803,  No.  655.

623.  Bericht  des  Residenten  Frhr.  v.  Humboldt.  Rom  1803  Juli  30.
R.  XI.  Rom.  Eigenhändige  chiffrirte  Ausfertigung;  nach  der  Dechiffrirung.

Unterredung  mit  Consalei  über  die  Aussichten  der  Unterhandlung  in  Regensburg
durch  den  Nuntius.\)  Zuversicht  Consalvi's,  die  aber  gegen  den  festen  Willen  des
Königs  nichts  ausrichten  würde.

»Des  le  moment  que  V.M.  a  daigne  me  faire  savoir  par  Ses  trois
tres  gracieux  rescripts  du  31.  Mai  et  4.  et  15.  Juin?),  combien  Elle  est
eloignee  de  vouloir  traiter  sur  les  affaires  eccel&amp;siastiques  de  Ses  nouvelles
provinces  allemandes  avec  un  nonce  papal  &amp;  Ratisbonne,  je  n’ai  neglige
aucune  occasion  convenable  pour  informer  le  Cardinal  Secretaire  d’Etat  de
Ses  intentions  &amp;  cet  Egard.  Je  viens  d’avoir,  il  y  a  peu  de  jours,  de  nouveau
  un  entretien  avec  lui  et  comme  j’ai  reussi  &amp;  le  faire  entrer  dans  plus
de  details  que  les  autres  fois  sur  cette  affaire,  cela  me  fournira  l’occasion
d’addresser  ce  tr.  h.  rapport  &amp;  V.M.  J’ai  vu  clairement  &amp;  present  que,
comme  j’eus  I’honneur  de  le  mander  A  V.  M.  dans  un  de  mes  rapports
preceedens,  l’id6e  de  l’envoy  d’un  nonce  &amp;  Ratisbonne  a  rencontr&amp;  des  obstaclee;
  mais  je  me  suis  convaincu  en  m&amp;me  tems  que  la  Cour  de  Rome
ne  l’abandonnera  point  que  dans  le  dernier  cas  de  necessite,  et  quelle  ne
se  resoudra  m&amp;me  qu’avec  beaucoup  de  peine  &amp;  l’exception  de  cette  n(gociation
  generale  et  commune  &amp;  tous  les  princes  de  l’Allemagne  des?)  aflaires
d’un  seul  en  particulier.  D’apres  les  ordres  que  V.M.  m’a  fait  la  gräce
de  me  donner,  je  me  suis  abstenu  de  faire  aucune  observation  sur  l’envoy
d’un  nonce  en  general,  mais  j’ai  expose  au  cardinal  le  desir  et  l’intention
de  V.M.  de  ne  point  entrer  &amp;  l’egard  de  Ses  Etats  dans  cette  ndgotiation,
jai  appuy6  cette  resolution  prise  de  la  part  de  V.  M.  de  toutes  les  raisons
qu’Elle  avoit  daigns  me  suggerer  et  de  quelques  autres  qui  se  presentent
naturellement,  et  plus  j’ai  rencontr&amp;  d’opposition  dans  le  cardinal,  plus  j’ai
deelar6  l’intention  de  V.  M.  comme  ferme  et  invariable.  Le  Cardinal  me
röpondit  alors  que  plusieurs  princes  &amp;toient  absolument  du  mäme  sentiment

1}  Cfr.  No.  617  und  637.  2)  No.  601;  605;  612.  3)  Vorlage:  »les«.

1803
Juli  26

Juli  29

Juli  30