Rom.  Nuntius.  Entschädigungslande.  15

ıuparavant  eu,  fixoit  des  points  qui,  comme  p.  Ex.  le  droit  d’etablir  des
noneiatures,  avoient  &amp;t&amp;  contestes  m&amp;me  dans  l’Allemagne  Catholique.  Voyant
lä  dedans  le  seul  moyen  de  relever  son  pouvoir  chancelant,  elle  mettra
tout  en  oeuvre  pour  atteindre  ce  but,  et  se  prevaudra  surtout  des  dispositions
  favorables  de  l’Empereur  et  de  la  France.  Mais  incertaine  encore,
en  combien  elle  pouvoit  compter  principalement  de  part  de  l’Empereur  sur
cet  appui  et  de  quel  poids  il  seroit  vis  &amp;  vis  de  V.  M.,  elle  adopte  un
langage  ambigu  et  se  cache  derriöre  les  formes  de  la  constitution  de  ’Empire,
  elle  continuera  sans  doute  de  se  montrer  dans  cet  6tat  d’incertitude,
jusqu’&amp;  ce  qu’elle  verra  son  projet  ou  &amp;choue  ou  re&amp;ussi,  &amp;  moins  que  V.M.
ne  S'engage  &amp;  en  sortir  en  fesant  une  proposition  formelle  sur  quelques
affaires  concernant  Ses  nouvelles  provinces:  car  il  n’y  a  pas  de  doute  que
dans  ce  cas  elle  ne  pourra  opposer  que  tout  au  plus  quelques  longueurs
&amp;  la  volont6  ferme  et  decidee  de  V.M.  Je  regarderois  cependant  comme
une  pareille  proposition  seulement  celle  qui  concerneroit  par  Ex.  la  circonseription
  des  diff6rentes  diocöses  existantes  (sic!)  dans  les  nouvelles  provinces
de  V.  M.  [ou]  une  autre  affaire  semblable.  Celles  qui  sont  de  moindre  interet
seroient,  je  pense,  m&amp;me  des  &amp;  present  expedides  ici  sans  delai  et  sans  opposition,
  et  lorsque  V.M.  daignera  me  charger  d'une  telle  proposition,  j’ose
la  supplier  de  diriger  les  instructions  qu’Elle  me  fera  la  gräce  de  me  donner
surtout  sur  les  relations  de  Ses  nouvelles  provinces  avec  le  Corps  Germanique,
puisque  c’est  de  l&amp;  que  partiront  les  objections  que  j'aurai  &amp;  combattre;
jJusque  lA  je  ne  negligerai  aucune  occasion,  pour  r&amp;peter  au  Card.  Secretaire
d’Etat  que  la  r&amp;solution  de  V.  M.  de  traiter  selon  [le  principe?]!)  une  fois
adopts  est  ferme  et  irrevocable,  et  pour  l’eloigner,  s’il  est  possible,  de  l’-idee
  de  comprendre  les  Etats  de  V.  M.  dans  la  negociation  de  Ratisbonne.&lt;
  ..

624.  Immediat-Bericht  der  Haupt-Organisations-Kommission  der  Entschädigungs-Lande.

  Berlin  1803  Juli  31.

BR.  9.  32.  K.  Ausfertigung,  gezeichnet  Schultze;  Sack;  Focke;  Wilckens;  Goldinann;  v.  Voss.
Concept,  geschrieben  von  Focke,  R.  70.  Haupt-Kommission  II.  VI.  1.2)

Der  Fürstbischof  von  Hildesheim  und  Paderborn  hat  die  Uebernahme  der  vakanten
Dinecesen  in  den  Indemnitäts-Landen  abgelehnt,  nur  zu  der  von  Magdeburg  und

1)  Lücke  in  der  Dechiffrirung.

2)  Schulenburg  selbst  war  erkrankt,  hatte  aber  den  Bericht  »durchgängig«
gebilligt,  und  auch  die  dem  Berichte  vorausgehende  Korrespondenz  mit  Haugwitz
noch  selbst  geführt.  Durch  Cabinets-Ordre  vom  23.  Juli  1803  war  der  bisherige
»Ober-Präsident  der  Sächsischen  Provinzial-Kammern«  v.  Angern  zum  Staats-Minister
  und  »Departements-Chef  für  die  Indemnitäts-Provinzen«  ernannt  worden,
um  die  Organisation  &gt;unter  dem  Beirathe«  Schulenburg’s  zu  vollenden;  zugleich
wurde  Angern  Chef  des  Departements  der  Niedersächsischen  und  Westfälischen
Provinzen;  er  übernahm  die  Geschäfte  am  23.  August  1803.  Die  Haupt-Komwission
  wurde  mit  dem  1.  Juni  1805  aufgelöst;  ihre  Geschäfte  übernahm  das  Nieder-1803


Juli  30

Juli  31