1804
Okt.  16

Okt.  19

240  Urkunden  No.  759760.

759.  Rescript  des  Südpreussischen  Departements  »an  die  3  Südpreussischen
  Kammern.«  Berlin  1804  Oktober  16.

Gen.-Direktorium  Südpreussen  LXXIII.  16.  (General-Verordnungen).  Abschrift,  gez.  Klewi.
Die  Bestätigung  der  Geistlichen  Oberen  soll  von  den  Kammern  in  Antrag  gebrachi
werden.

»Wir  finden  festzusetzen  nöthig,  dass  bei  eintretenden  Wahlen  von
neuen  Geistlichen,  Ordens-  und  Kloster-Obern  in  Südpreussen  die  Kammer,
in  deren  Departement  das  Ordens-Kapitel  abgehalten  wird,  die  Genehmigung
  der  Erstern  für  ganz  Südpreussen  und  der  letztern,  in  so  weit  sie  ihr
Departement  angehn,  in  Antrag  bringe,  zugleich  aber  jedesmal  die  andern
Kammern  von  der  Wahl  der  dieselben  interessirenden  Kloster-Vorgesetzten
benachrichtige,  damit  alsdann  jede  Kammer  besonders  die  Genehmigungen
dieser  Geistlichen  Kloster-Obern  für  ihr  Departement  nachsuche.

Hiernach  habt  Ihr  Euch  also  in  vorkommenden  Fällen  zn  verhalten.«

760.  Das  Auswärtige  Departement  an  den  Gesandten  Marquis  de

Lucchesini  in  Paris.  Berlin  1804  Oktober  19.

R.  XL  Rom.  Concept,  geschrieben  von  Raumer,  gez.  und  mehrfach  verändert  von  Hardenberg:
die  Ausfertigung  wurde  chiffrirt.

Grundsätze  für  die  vermuthlich  in  Paris  stattfindende  Verhandlung  über  das  dentichr
Konkordat.!)

»Le  voyage  que  le  Pape  va  faire  &amp;  Paris  m’engage  &amp;  vous  mettre  au
fait  de  quelques  points  qui  ont  trait  &amp;  mes  relations  avec  la  Cour  de  Rome.
J’ai  appris  assez  authentiquement  que  le  Pape  sera  accompagn6  de  quelques
  cardinaux,  que  l’Electeur  Archi-Chancelier  sera  invit6  &amp;  se  rendre  3
Paris,  et  que  l’affaire  du  Concordat  entre  l’Empire  Germanique  et  la  Cour
de  Rome  va  y  &amp;tre  trait6e  et  peut-&amp;tre  conelue.  Une  affaire  si  important
ne  sauroit  m’6tre  indifförente,  et  je  vais  fixer  les  points  de  vue  sous  les
quels  je  la  regarde.

Il  faut  distinguer  entre  les  provinces  de  Ma  Monarchie  qui  appartiennent
  au  Corps  Germanique,  et  entre  les  autres  pays  de  l’Allemagne  tant
protestants  que  catholiques.  Quant  &amp;  ma  Monarchie,  je  ne  permettrai  jamais
qu’un  Concordat  quelconque  entre  le  Corps  Germanique  et  la  Cour  de  Rome
me  fasse  la  loi.  Les  relations,  dans  lesquelles  une  partie  des  Provinces
qui  la  constituent  se  trouvent  avec  l’Empire  germanique,  ne  doivent  8’6tendre
jusques-lA.  Voil&amp;  pourquoi,  lorsqu’il  fut  question,  en  dernier  lieu,  d’un  Concordat
  &amp;  traiter  &amp;  Ratisbone  entre  le  Corps  Germanique  et  la  Cour  de  Bome,
j’ai  ordonns  au  Comte  de  Goerz  de  faire  en  sorte  que  j’eusse  entierement
les  mains  libres  &amp;  cet  6gard,  et  que  personne  ne  s’avisät  de  me  möler  dans
cette  nögociation  en  tant  qu’elle  embrasseroit  Mes  provinces  en  liaison  376
l’Empire  d’Allemagne.

1)  Cfr.  No.  772.