Südpreussen.  Kurerzkanzler.  Nuntius.  Rom.  Paris.  Konkordat.  247

de  cette  ville.  Il  ne  semble  cependant  pas  que  Mon  Signor  della  Genga  „
doive  se  rendre  &amp;  cette  invitation,  puisque  le  Card.  Secrst.  d’Etat  assure
positivement  qu’il  ira  &amp;  Ratisbonne  des  que  l’Electeur  Archi-Chancelier  y
sera  retourne,  et  que,  sans  le  depart  de  ce  Prince,  il  y  seroit  de6ja  apresent.
Nonobstant  cela,  je  ne  garantirois  pas  que  ce  Prelat  ne  prit  son  chemin
4  Ratisbonne  par  Paris,  ayant  remarqu6  d6ja  plus  d’une  fois  que  le  Card,
Seer.  d’Etat,  malgr6  la  confiance  et  m&amp;me  l’amiti6  qu’il  t6moigne  constamment
a  la  plupart  des  membres  du  Corps  diplomatique  et  dont  jai  eu  &amp;  me
louer  en  mon  particulier  surtout,  n’use  point  toujours  de  la  franchise  et  de
la  sincerit6  qu’on  lui  supposeroit  d’aprös  sa  maniere  de  8’6noncer.!)  D’un
autre  cöt6  je  ne  crois  pas  me  tromper  ne6antmoins,  en  presumant  que
lidee  de  poser  les  bases  du  Concordat  Germanique  ou  m&amp;me  de  le  conclure
  &amp;  Paris,  vient  plutöt  de  l’Electeur  Archi-Chancelier,  jaloux  de  conserver
  par  l’entremise  de  la  France  vis-A-vis  des  Princes  moins  puissants
les  droits  auxquels  il  a  6t6  forc6  de  renoncer  vis-A-vis  de  V.M.  et  de
l’Empereur,  que  de  la  Cour  d’iei.&lt;  ...

1804
v.14

767.  Bericht  des  Residenten  Frhr.  v.  Humboldt.  Rom  1804  No-  Nor.  17

vember  17.

R.  XI.  Rom.  Eigenhändige  chiffrirte  Ausfertigung  ,  nach  der  Dechiffrirung.

Die  Verhandlungen  in  Paris  über  das  deutsche  Konkordat.?)  Napoleon’s  Verhältntss

hierzu.  Urtheü  über  die  den  Papst  begleitenden  Kardinäle  Antonelli;  Pietro;  Caselli.

Die  Pläne  des  Kur-Erxkanzlers  Dalberg.  Gefahr  für  die  Zukunft,  dem  Primas
Rechte  einzuräumen.

.  »Je  ne  crois  pas  m’y  &amp;tre  tromp6e,  en  marquant  alors  A  V.  M.3)
que  lidee  de  negocier  &amp;  Paris  les  affaires  ecclesiastiques  de  l’Allemagne
n’etoit  point  venue  de  la  Cour  de  Rome.  »  Il  est  tr&amp;s  certain  quelle  n’a
consenti  en  general  que  malgr6  elle  et  apr&amp;ös  avoir  re6siste  aussi  longtems
que  possible  au  voyage  du  Pape  &amp;  Paris,  et  qu’ensuite  elle  auroit  mieux
aim6  que  le  St.  Pre  dans  cette  ville  et  pu  ne  s’occuper  que  de  1a  seule
eer6monie  du  courronnement.  Je  ne  crois  pas  m&amp;me  qu’elle  consentiroit
facilement  &amp;  traiter  formellement  les  affaires  de  l’Allemagne  en  France,  elle
eroiroit  blesser  par  l&amp;  les  Princes  de  l’Empire  et  surtout  l’Empereur  lui
meme,  et  le  Card.  Sec.  d’Etat  me  l’a  dit  en  propres  termes;  mais  je  ne
doute  aucunement  que,  voyant  les  bonnes  dispositions  de  l’Eleeteur  Archi-Chancelier
  et  probablement  aussi  celle  de  l’Empereur  Napol6on,  elle  ne  fasse
tont  au  monde  pour  tirer  parti  de  cette  heureuse  circonstance.  Je  crois
meme  que,  si  la  lettre  d’invitation  de  l’Electeur  Archi-Chancelier  etoit  ar-1)

  Aehnlich  urtheilte  Humboldt  bereits  in  seinem  Berichte  vom  28.  Mai  1803:
&gt;Le  Cardinal  Consalvi  est  certainement  d’un  caractere  franc  jusqu’  &amp;  un  certain
point;  mais  il  est  aussi  de  ceux  qui  savent  trös  bien  prendre  le  masque  de

franchisse  pour  n’en  cacher  que  mieux  ce  qu’il  ne  veulent  point  faire  paroitre.«
2)  Cfr.  No.  851.  3)  Cfr.  No.  766.