Konkordat.  Gnesen.  Schlesien.  263

du  Trone  de  V.  M.,  je  n’oserais  jamais  m’emanciper  jusqu’&amp;  Lui  presenter
mes  tres  humbles  demandes.  Mais  telle  est,  Sire,  la  destinse  des  Souverains
guides  dans  Leur  regne  par  des  vertus  que,  plus  ils  sont  cheris,  plus  aussi
on  oublie  l’immense  distance  qui  existe  entre  le  Monarque  et  le  Sujet.
Voila,  Sire,  le  motif  qui  m’encourage  &amp;  m’adresser  &amp;  V.M.

L’Archevech6  de  Gnesne  etant  devenu  vacant  aprös  la  mort  du  feu
Archeveque  Comte  Krasicki,  j’ose  supplier  V.  M.  de  vouloir  bien  me  le
conferer.  Je  ne  suis  pas  assez  vaniteux  pour  pretendre  &amp;  cette  charge
eminente,  ni  &amp;  raison  de  mes  merites  qui  sont  bien  modiques,  ni  &amp;  raison
du  zele  avec  lequel  je  prens  &amp;  tache  de  me  rendre  utile  A  l’Etat  dans  le
poste,  oü  l’Auguste  Pere  de  V.  M.  m’a  place,  car  il  n’est  que  l’accomplissement
  de  mes  devoirs..  Tous  mes  titres  &amp;  la  charge,  &amp;  laquelle  j’aspire,
eonsistent  dans  le  devouement  toujours  prouv6  et  jamais  dementi  aux  Ordres
de  V.M.,  et  dans  l’attachement  inviolable  &amp;  Votre  Auguste  Personne,  Bire.

Ces  titres  peuvent,  je  l’avoue,  m’etre  communs  avec  beaucoup  des  personnes,
  car  ‚ol  est  celui  qui  pourroit  etre  assez  injuste  pour  ne  pas  sacrifer
  8a  vie  pour  un  Souverain  comme  Vous,  Sire!  Mais  si  V.  M.  veut  bien
mettre  dans  la  balance,  oü  Elle  pesera  mes  titres,  Bes  bontes,  la  balance
penchera  surement  en  ma  faveur.

Decidez,  Sire,  de  mon  sort  dans  Votre  Sagesse,  je  m’y  soumets  avec
une  resignation  parfaite;  mais  je  supplie  V.  M.  de  vouloir  bien  croire  que
8a  decision  ne  pourra  jamais  augmenter  ni  diminuer  mon  devouement  &amp;  Bes
Ordres,  et  mon  attachement  pour  Son  Auguste  Personne.«

Die  Eingabe  trägt  den  Vermerk  von  Beyme:  »An  den  Staats-Minister
v.  Voss.  Berlin  20.  December  1804«.

Cabinets-Ordre  an  Hardenberg  und  Massow  s.  unter  dem  29.  November
  1804,  No.  773.

771.  Staats-Minister  Graf  Hoym  »an  den  Kabinets-Minister  Frhr.
v.Hardenberg«  Breslau  1804  December  28.

R.  46.  B.  168.  Ausfertigung.  Concept,  korrigirt  von  Hoym,  in  den  bei  No.  678  genannten
Akten  in  Breslau.

Einwerstanden  mit  Hardenberg’s  Schreiben  vom  29.  Oktober  18041)  wegen  der  Päpstlichen
  Zustimmung  zur  Aufhebung  der  Schlesischen  Klöster;  weitere  Vorschläge  zur
allmäligen  Vorbereitung  dieser  Aufhebung.

.  »Mit  E.  E.  völlig  einverstanden,  dass  die  Nothwendigkeit  der
päpstlichen  Zustimmung  nicht  förmlich  anzuerkennen,  jedoch  auch  allen
nachtheiligen  Einwirkungen  des  römischen  Stuhls  bestens  zu  begegnen,  hatte
ich  bereits  8.  M.  ein  umständliches  Project  vorgelegt,  nach  welchem  das
ganze  Kloster-Vermögen  unter  Verwaltung  des  Staats  gesetzt  und  das  jetzt

1)  No.  763.

1804
Dec.  15

Dec.  15

Dec.  28