Rom.  Warschau.  617

m&amp;me  y  r6pugnaient  clairement,  puisqu’elle  avait  depuis  longtems  6t6  ob-  Fehr  58
servee  par  le  fait;  qu’il  me  paraissait  noble  par  cette  raison  de  disouter
ce  qui  ne  pouvait  jamais  &amp;tre  qu’un  pretexte,  mais  que  je  Connaisgais  assez
la  loyaut6  du  St.  Pöre  pour  &amp;tre  sür  qu’il  ne  voudrait  pas  avoir  l’air  de
favoriser  liinsurrection  de  sujets  contre  leur  Souverain  legitime  ou  les  demarches
  d’une  Puissance  en  guerre  contre  V.  M.  et  sortir  de  cette  manidre
de  sa  neutralit6;  qu’en  dernier  lieu  il  n’agissait  pas  m&amp;me  prudemment  en
cela,  puisque  certainement  V.  M.  ne  reconnaitrait  rien  de  ce  qui  se  serait
fait  dans  ce  malheureux  intervalle  sans  son  consentement  expr£&amp;s.

On  m’a  r6öpondu  sur  cela  qu’on  ne  pouvait  pas  se  desister  de  repeter
que  le  systöme  de  communiquer  avec  les  sujets  catholiques  de  V.  M.  en
question  n’avait  jamais  6t6  assur6  en  prineipe,  qu’on  8’y  6tait  conform6
jusqu’ici,  puisque  les  exp6ditions  papales  6taient  parvenues  exactement  &amp;
leur  destination,  mais  que  m&amp;me  la  difficult6  de  les  y  faire  parvenir  de
me&amp;me  &amp;  present  dans  les  provinces  occupees  pouvait  conseiller  une  autre
marche.  On  a  protest  ensuite  qu’on  &amp;tait  certainement  tr&amp;s  &amp;loign6  de
manquer  dans  la  moindre  chose  aux  6gards  dus  &amp;  V.  M.,  ou  de  se  meler
des  affaires  de  Son  royaume,  ou  enfin  de  prendre  un  part  quelcongue  dans
la  guerre  actuelle,  et  qu’on  croyait  avoir  donn6  assez  de  preuves  de  fermet6
  &amp;  cet  egard.  Mais  le  systöme  du  St.  Bidöge  avait  6t6  dans  tous  les
tems  de  ne  regarder  dans  les  guerres  et  les  r6volutions  politiques  que  le
fait  de  possession  et  non  pas  le  droit,  ce  qui  6tait,  disait-on,  juste  et  naturel,
  puisque  les  besoins  spirituels  des  Catholiques  ne  pouvaient  pas  attendre
la  decision  souvent  tr&amp;s  tardive  des  querelles  politiques  et  que,  si  le  Pape
ne  voulait  d’un  cöt6  s’arroger  aucun  droit  de  decider  sur  ces  inter&amp;ts,  il
ne  pouvait  pas  non  plus  rendre  döpendant  de  leur  discussion  l’exercice  de
ses  fonctions.  Les  Papes  avaient  port6  ce  prineipe  si  loin  qu’il  existait
une  bulle  qui  declarait  que  m&amp;me  le  titre  de  Roi  accord&amp;  par  la  Cour  de
Rome  &amp;  un  Prince  ne  changeait  absolument  rien  &amp;  la  situation  des  choses
et  ne  donnait  pas  möme  &amp;  l’6gard  du  St.  Siege  le  moindre  droit  r6el.«  ...

Die  Depesche  ist  anscheinend  nicht  bis  zum  Schlusse  dechiffrirt.

970.  Das  Auswärtige  Departement  an  den  Bevollmächtigten  Minister  März  18
Frhr.  v.  Humboldt  in  Rom.  Memel  1807  März  18.
Ausw.  Amt  L  Rep.  IL.  Italien.  1.  Concept,  gez.  Zastrow.
Anerkennung  der  nachahmenswerthen  Festigkeit  des  Papstes.  Gute  Zuversicht  für
die  Zukunfl.

»J’ai  In  avec  interet  dans  Votre  rapport  No.  3.')  la  snite  des
notions  que  Vous  M’y  donnds  sur  les  ouvertures  faites  au  Pape  de  la  part
de  Napoldon  par  le  canal  du  prelat  Arezzo.  La  fermet6  du  Bouverain

1)  Vom  28.  Januar  1807,  No.  %7.