1807
Juli  4

Aug.1

620  Urkunden  No.  974-976.

encore  plus  facile  et  fröquent,  je  crus  devoir  en  parler  tr&amp;s  serieusement
au  Cardinal  Seorstsire  d’Etat.  Je  lui  reprssentai  verbalement  par  cons&amp;-quent:
  que,  quoique  le  Pape  füt  deja  forc6  par  les  circonstances  de  permettre
  aux  Francois  des  choses  qui  8’opposoient  directement  &amp;  toute  idee
de  neutralit6,  ce  seroit  cependant  aller  trop  loin  que  de  leur  permeitre
encore  l’employ  de  ses  troupes  pour  escorter  la  soi-disant  recrue  ou  les
prisonnierg  de  guerre  prussiens;  que,  si  jamais  ce  dernier  cas  arrivoit,  je
ne  pourrois  que  m’en  plaindre  le  plus  6nergiquement  possible,  mais  que
j’eviterois  volontiere  d’en  venir  lä  et  que  j’etois  persuad6  de  la  delicatesse
de  8a  Saintet6  qu’Elle  ne  voudroit  pas  m&amp;me  faire  coop6rer  Bes  troupes
&amp;  l’escorte  de  recrues  qui  ne  l’6toient  guöres  d’une  manitre  libre  et  spontandee.
  Le  Pape  m’a  fait  röpondre  la  dessus  qu’il  ne  pouvoit  que  trouver
juste  mes  representations  et  que  je  connoissais  les  6gards  qu’Il  vouoit  constamment
  &amp;  V.  M.;  mais  que  je  devois  considerer  aussi  que  les  Francois
nommoient  les  Individus  en  question  des  recrues  et  qu’il  n’appartenoit  point
&amp;  Lui  d’examiner  la  legitimit6  de  leurs  engagements;  que  le  cas  qui  donnoit
lieu  &amp;  mes  repr6sentations  avoit  6t6  tout  &amp;  fait  particulier  et  une  simple
r6clamation  d’assistance  qu’ll  avoit  pu  refuser  d’autant  moins  que  la  resistance
  des  recrnues  auroit  pu  avoir  des  suites  fächeuses  et  donner  lieu  &amp;
des  scönes  desagr6ables  A  Rome;  que  malgr6  tout  cela  il  n’avoit  permis
qu’avec  beaucoup  de  peine  l’emploi  de  ses  troupes  aux  Francois.  Malgre
cette  r6ponse  6vasive  en  quelque  facon  j’ai  lieu  pourtant  de  me  flatter  que
mes  repr&amp;sentations  ont  fait  impression  sur  le  8t.  P£re.«...

975.  Bericht  des  Bevollmächtigten  Ministers  Frhr.  v.  Humboldt.  Rom
1807  August  1.
Ausw.  Amt  L  Rep.  I.  Italien.  1.  Eigenhändige  Ausfertigung.
Die  bereits  in  Berlin  befindlichen  Bullen  für  den  Erzbischof  von  Gnesen  dürfen
diesem  nicht  vor  Erstattung  der  von  Humboldt  verauslagten  Unkosten  übergeben  werden.
  Die  von  ihm  in  Rom  geforderte  Uebersendung  einer  Kopie  der  Bullen  hat
Humboldt  verhindert.i)

»Le  Comte  de  Raczynski  que  V.  M.  a  daigns  nommer  Archevöque  de
Gnesen,  vient  de  s’addresser  immediatement  au  Pape  pour  le  prier  de  lui
envoyer  une  copie  authentique  des  Bulles  exp6edises  pour  lui  l’annee  passee
qui  &amp;  cause  des  &amp;vönemens  de  la  guerre  n’ont  pas  pu  lui  &amp;tre  transmises
et  se  trouvent  encore  auprös  du  Departement  du  Ministre  d’Etat  Baron
de  Reck  &amp;  Berlin.  Le  Pape  m’a  fait  part  inoessamment  de  cette  demande
de  l’Archeväque  et,  comme  une  pareille  copie  6&amp;quivaudroit  absolument  aux
Bulles  m&amp;mes  et  mettroit  le  Comte  de  Raczynski  en  6tat  d’entrer  pleinement
  dans  toutes  les  fonctions  spirituelle  de  sa  dignite,  je  me  suis  häte
de  faire  repr6senter  au  Pape  que  le  nouvel  Archeväque  ne  pouvoit  recevoir

—  nn  nn  Zn

1)  Cfr.  No.  965.