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ruption.  Mais  nous  avons  trouvés  en  meme  tems  très  à
Propos  de  convenir  plus  solennellement  des  articles,  dont
Nous  ne  nous  sommes  accordés  jusquici,  due  par  des
Paroles  et  papiers  moins  solennels,  en  faisant  noire  contrat
  de  mariage  sur  les  articles  suivans:

4)  Moi  le  Prinee  de  Wurilenberg  je  veux  et  j'accorde
  à  ma  chere  Epouse,  susdite  Madame  la  Duchesse
de  Techen,  qu'faprés  due  cellc  là  se  soit  rendue  à  nos
instances  aux  raisons  quil  y  a  de  ne  pas  declarer  sitot
Nötre  mariage,  ensorte  du  Elle  soit  convenue  avec  Nous
sur  ce  duc  la  dite  declaralion  ne  se  fasse  qu'à  un  certain
tems;  n'en  prenant  non  plus  ni  nötre  Nom  de  Wurttenberg,
  ni  nos  armes,  que  ceite  meme  deference,  par  laduelle
  nötre  chéère  Epouse  a  suspendu  pour  I’amour  de
Nous  jusqu'ici  Pusage  de  ce  Droit,  dui  Lui  est  resulteé
imme  diatement  après  la  Benediction  de  nötre  mariage,
ne  dolt  jamais  Etre  prejudiciable,  ni  à  ce  du’Elle  ne  füut
pour  ccla  nötre  legitime  femme,  ni  aux  autres  privileges
ct  prerogatives,  qu'ils  Lui  en  reviennent  par  ceite  Benediction,
  suivant  les  loix  publiques,  et  dont  tous  ceux
du’ils  sc  marient  jouissent,  sans  aucune  contradiction,  par
toutes  les  parties  du  monde.  D’'autant  moins  due  cette
suspension  de  declaration  n'est  duc  pour  un  tems  limité
entre  Nous  et  pas  perpetuelle.  Et  nous  donnons  le  pleine
liberté  à  nötre  chöre  Epouse  par  celle  cy,  de  se  servir
de  notre  Nom,  aussibien  due  de  nos  armes,  en  cas  due
ndire  mort  survint  avant  que  ce  dit  terme  fut  expirs.

2)  Quant  au  principal  artickc  du  dot,  Madame  la
Duchesso  de  Techen  destine  en  Bien  de  meriage  ses
deux  seigneuries  dlloyerswerde  en  Lusace  et  celle  de
Coticborsch  en  Bohemc,  conjointement  avec  les  terres