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faire  à  Mad.  sa  Femme  qu’Elle  doit  jouir  durant  sa  vie
du  Douaire  selon  la  convention  faite  avec  son  Altesse  le
Duc  Regent  de  Warttenberg  et  signée  de  ses  propres.
mains,  aussibien  que  par  la  main  de  Mgr.  le  Prince  hereditaire
  en  sa  residance  de  Ludwigsburg  le  22.Ma)  4726.

5)  Outre  cela  Mgr.  le  Prince,  eétam  bien  resouvenn,
qu’il  u’a  pas  donné  à  Mad.  son  Epouse,  pendant  due  leur
Mariage  subsiste,  les  entretiens  necessaires  du'un  Mari
est  obligé  de  fournir  à  sa  femme,  et  due  Celle  là  a
Dourvü  de  ses  propres  revenus  aux  depenses  de  la  meison,
  depuis  quils  se  sont  mariés  enscemble,  II  renonce
en  compensation  de  tout  cela  à  toutes  sortes  de  pretensions,
  telles  qui  pourroit  former  en  mari  à  tous  les  revenus
  de  Mad.  la  Duchesse,  lesqduels  lui  appartiennent
de  droit,  depuis  due  le  mariage  Fest  fait,  tant  par  le
Passé,  due  pour  T’ayenir.  Et  tout  cela  de  la  sorte  due

6)  ni  Mgr.  le  Duc  son  Epoux,  ni  ses  Heritiers  ne
seront  pas  en  droit,  den  demander  raisons  ou  comptes
de  revenus  emploiés  par  Mad.  la  Duchesse  qu'on  appelle
en  Latin  Usum  Fructum.  Pour  cet  eflet  Mgr.  le  Duc
renonce  encore  à  celui  lä  tres  exprcssement,  en  reiterant
ses  promesses  faites  lä  dessus  cy  devant.

7)  Consent  il  expressement  par  cet  artiche  là  à  la
reservation  faite  de  la  part  de  Mad.  la  Duchesse  à  Tarticle
secondy  dessus,  ct  la  laissc  en  pleine  jouissance  de  tous
ses  biens,  Meubles  et  Immcubles  dont  Elle  doit  toujours
rester  Maitresse  tant  du  Ellc  vivra,  tout  comme  Elle  l'a
et  jusqu'ici,  tant  due  le  bon  Dieu  la  conservira  vivante.
Et  soblige  en  méme  tems,  du’il  ne  veut  permettre  5  Per-#sonne
  de  la  troubler  dans  sa  possession,  ou  Elle  se  trouve
des  à  present.