266 Buch III. Kap. 7.
Von dieser Erscheinung, in welcher sich mit den Tra—
ditionen des Pietismus der Zopfzeit, dem Gefühlsüber—
schwang der Sturm= und Drangperiode und der Lockerheit
der Direktorialepoche der schon ganz moderne Anklang
eines mystisch-prophetischen Socialismus wunderlich
verbindet, wenden wir uns rückwärts zu dem eigentlichen
Thema dieses Kapitels, zur Betrachtung der auserwählten
Hauptstadt ihre Gastrollen als Konventikelpriesterin gab, konnte für
die Sibylle der traurigen Epoche gelten, welche mit der Restauration
des Bourbonismus anhob. Im übrigen fehlten diesem
Spektakel der Frömmelei auch die komischen Intermezzi nicht. Ein
solches ist das folgende, in den „Souvenirs, tirés des papiers de
Madame Récamier“, 1856, I, 286, erzählte. „Madame de Kriidener
prit en grande compassion Benjamin Constant qu’elle
avait connu en Suisse et qu'’elle retrouvait à Paris accablé
sous le poids d'une réprobation universelle — (welche Verdammung
bekanntlich nur allzu gerecht war, denn der liberale Matador
hatte sich während der „Hundert Tage“ ganz als der Lump benommen,
welcher er gewesen ist). Un soir à l’une des réunions
les plus nombreuses de ce bizarre sanctuaire (dans un hötel du
Faubourg Saint-Honoré) la prière etait déjà commenee (c'était
M. Krüdener qui habituellement Pimprovisait et elle ne faisait
pas sans éloquence), tous les assistans Ctaient à genoux. Benjamin
Constant comme les autres. Le bruit d’'une personne qui
survenait lui fait lever la téte, et il reconnait Madame la duchesse
de Bourbon. Les regards de la princesse tombent sur le
publiciste, et le voilà qui, par embarras de T’attitude et du lieu
ou il est surpris, inquiet de Pimpression que la duchesse nepouvait
manquer d’en recevoir, se prosterna bien davantage, de
sorte due son front tonchait quasi la terre; en méme temps il
se disait: A coup sur, la princesse doit penser et se dire:
„Que fait là cet hypocrite?“