244 Donaufürstentümer. Räumung Syriens.
lication des traites de Paris. Je lui ai fat observer, du’il ne paraissait guère probable,
due les puissances signataires de ces traitécs comwinssent entrielles sur des
mesures coésrcitives pour rétablir le status duc ante vu surtout qu'à cöté de la France
I’Angleterre aussi, à en juger Taprès la manière dont se prononce Lord Napier
Paraissait evidement favoriser l'union. Il m'a répondu qu’il ne pensait pas
non plus à une intervention répressive, mais qu'en défaut de la sanction de toutes les
Pusssances la validite de la nouvelle organisation resterait toujours contestable, et
due Cétaient plutöt des opinions personnelles qui déterminaient le language de lambassadeur
de I’Angleterre tandis que, daprès des communications récentes du Baron de
Brunnow, Lord John Russell n’avait pas encore arrté la ligne de conduite à suivre
Par le cabinet anglais. — le ne saurais dire, si Lord Napier m'a parlé sous ’impression
de préventions en faveur du projet de fusion qui lui sont particulières. Le fait est, qu'il
m’'a dit, due les dispositions tout-à-fait favorables a Tunion de Sir Henry Bulwer
HV’étaient peut-étre pas partagées au meme degré par Lord John Russell, mais due ce
dernier et avec lui le gouvernement anglais finiraient par subir Tinfluence de leur
ambassadeur à Constantinople.
TJapprends due Sir Henry Bulwer dans Taffaire de la saisie des ammes importees
par des batiments sardes, pour vaincre la résistance du prince Couza a promis la
reoonnaissance par le gouvernement anglais de Tunion des principautés comme prik des
concessions par lui demandées et obtenues, et que par conséquent la position de cet
ambassadeur serait gravement compromise si son gouvernement se reiusait à maintenir
T’engagement qui a été contracté.
Le gouvernement du Sultan, ayant proposé de Continuer à Constantinople au lieu
de Paris les négociations au sujet de cette affaire, le prince Gortschakow, apres en
avoir eté informé par le prince Labanow, 7 a répondu par un refus absolu.
*213. Bericht an Minister v. Schleinitz.
[Ausfertigung.]
15./3. Mai 1861.
E. E. Telegramm in betreff der Räumung Syriens vom gestrigen Tage ist mir heute
früh zugegangen, und habe ich mich damit sogleich zum Fürsten Gortschakow begeben, von
welchem ich die telegraphisch bereits gemeldete Antwort erhielt. Er war durch direkte
Nachricht von dem Vorschlage, die Räumung am 5. Juni zwar zu beginnen, sie aber nach
Bedürfnis zu verzögern, schon in Kenntnis gesetzt und konnte mir die darauf entworfene
und vom Kaiser genehmigte Instruktion an Graf Kisselew vorlesen. Da dieselbe durch
Herrn v. Mohrenheim zu E. E. Kenntnis gebracht werden wird, so füge ich diesem Berichte
weiter nichts hinzu, als daß Fürst Gortschakow mir mündlich wiederholt hat, Rußland
werde, wenn die Beibehaltung der französischen Besetzung Syriens ummöglich gemacht
werde, sich öffentlich von jeder Verantwortung für die Folgen einer solchen Politik lossagen.
Halte man aber allseitig die Fortdauer der Okkupation für zweckmäßig, so möge
man sich auch offen dazu bekennen und sie nicht von Bedingungen abbängig machen, welche
von einem Mißtrauen eingegeben seien, unter dessen Druck Frankreich das von ihm übernommene
Mandat mit Ehren nicht weiterführen könne.