74. 75. Leisnız und die Königin zum Seiden- Privileg der Societät. 157
14.
(Vergl. Geschichte der Akademie S. 139).
Leısnız, Instruction pour la graine des meuriers blancs.
[Krorr, Die Werke von Leıisnız. 10. Bd. S. 247 f.]
On ne peut trouver de la graine des Meuriers blancs ny a Venise ny &
Rome. Enfin on en a obtenu de Milan et on en envoye autant qu’on en a pü
trouver dans cette saison avec cette instruction pour la planter et la faire croistre,
qui est Ja plus exacte.
N faut mettre la graine en infusion pour deux jours, puis la tirant de l’eau
la faire secher a l’ombre, mais non pas tant qu’elle devienne tout a fait seche et
qu’elle ressente l’humidite de la terre. On choisira un terrain qui soit plustost
mol que dur. point trop sablonneux et qu’il n’ait ny trop de soleil, ny trop
d’ombre, l’engraisser [sic] de fuinier de cheval avant que de le becher, et que le terrain
soit bien remue et egal sans pierres. On melera un peu de sable a la graine, on
la semera a lune croissante, melee comme on a dit avec un peu de sable, mais
non pas trop Epaisse ny trop pres l’une et l’autre. Les petites plantes des meuriers
estant eloignees l’une de l’autre croistront mieux.
Le jardinier connoistra la disposition du terrain et ce qu'il faudra faire afın
de bien preparer la dite terre et l’assaissonner avec du vieux fumier de cheval
menu, et qu'il soit haut deux doigts au-dessus du terrain. Les meuriers ne sortiront
de terre que 40 jours apres estre semes; quand on les pourra discerner et
quil yaura de l’herbe a l’entour, il la faudra delicatement arracher, les tenir bien
nets, et le terrain frais et mol.
La premiere et la seconde annee, il n’y faut point toucher ny rien couper,
mais les couvrir de bon vieux fumier de cheval, mais !’hyver il faudroit les couvrir
de bonne paille haussee de terre, et les garder de la gele qui les detruiroit.
73.
(Vergl. Geschichte der Akademie S. 139).
Aus dem Brief der Königin Soruıe CaArLorreE an Leısnız
vom 7. Juni 1704.
|Kıorr, Die Werke von Leisnız. 10. Bd. S. 248.]
Je ne vous ay pas respondu, Monsieur, sur vostre lettre! savante et profonde,
mais je n’ay pas moins admire comme vous rendez facile une matiere aussi
abstraite que celle-la qu’il me semble que je l’entends. — Pour la seconde avec
la graine je n’ay pu mettre encore en execution ce qu'il y faut faire, et je la
garde a vostre arrivee. Cependant le roy est fort bien dispose pour cette entreprse.
....
76.
(Vergl. Geschichte der Akademie S. 139).
Leisniz, Ohnmaassgeblicher Vorschlag, wie durch allerhand Königliche
und gemeinnüzige Concessiones der Societät der Wissenschaften
aufzuhelfen. September 1704.
[Karrens Sammlung S.455ff., aber auf den August datirt; GunrAver, Leiexitzens Deutsche
Schriften, 2. Bd. S. 289 ff.; Kıorr, Die Werke von Leıisxız. 10. Bd. S. 388 if.)
Es ist bekannt, dafs K. M. höchst erleuchtete Intention allezeit gewesen,
Dero Societät der Wissenschaften, welche mit dem blofsen Calender-Privilegio nicht
ı (est celle du 8 May ou j’ay communique ä la Reine ve que j'avois ecrit a Mylady
Maslham (Notiz von Leıissiız).