Volltext : Reichs-Gesetzblatt. 1882. (16)

officiellement  reconnus  comme  leurs
fondẽs  de  pouvoir,  sans  qu'ils  soient
tenus  de  justifier  de  leur  mandat
par  un  titre  spécial.

IIs  pourront,  en  consequence,  Se
Présenter,  soit  en  personne,  soit  par
des  déelégues  choisis  parmi  les  personnes,
  qui  y  sont  autorisées  par
la  Egislation  du  pays,  par  devant
les  autoritécs  compétentes,  pour  y
Prendre,  dans  toute  affaire  se  rap-Portant
  à  la  succession  ouverte,  les
intéréts  des  héritiers,  en  poursuivant
leurs  droits  ou  en  répondant  aux
demandes  formées  contre  eux.

Ils  sont  néanmoins  tenus  de  porter
  à  la  connaissance  des  e  xécuteurs
testamentaires,  S’il  en  existe,  ou  des
héritiers  présents  ou  düment  repré-Sentés,
  toute  réclamation  qui  leur
Serait  présentée  contre  la  succession,
afin  qdue  les  exécuteurs  ou  les  héritiers
  puissent  opposer  leurs  exceptions,
  Sil  yF  a  lieu.

II&  pourront  organiser  tout  de
méme  la  tutelle  ou  curatelle  de
leurs  nationaux  pour  tout  ce  qui
concerne  la  succession,  conformeément
  aux  lois  de  leur  pays.

II  est  toutefois  bien  entendu  due
les  consuls-  gGenéraux,  consuls  et
vice-Consuls  étant  considérés  comme
fondés  de  pouvoirs  de  leurs  nationaux,
  ne  pourront  jamais  étre  persomnellement
  mis  en  cause  relativement
  à  toute  affaire  concernant  la
succession.

ARTICLE  XXIII.

Les  droits  de  succession,  ainsi  que
le  partage  des  biens  laissés  par  le
défunt,  seront  régis  par  les  lois  de
son  payxs.

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mächtigten  derselben  anzuerkennen,  ohne
daß  sie  verpflichtet  wären,  ihren  Auftrag
  durch  eine  besondere  Urkunde  nachzuweisen.


Sie  sollen  demgemäß  in  Person  oder
durch  Vertreter,  welche  sie  aus  den
landesgesetzlich  dazu  befugten  Personen
erwählt  haben,  vor  den  zuständigen  Behörden
  auftreten  können,  um  in  jeder
sich  auf  den  Nachlaß  beziehenden  Angelegenheit
  die  Interessen  der  Erben  wahrzunehmen,
  indem  sie  deren  Rechte  geltend
machen  oder  sich  auf  die  gegen  dieselben
erhobenen  Ansprüche  einlassen.

Sie  sind  jedoch  verpflichtet,  zur  Kenntniß
  der  Testamentsvollstrecker,  wenn
solche  vorhanden  sind,  oder  der  gegenwärtigen
  oder  vorschriftsmäßig  vertretenen
Erben  jeden  Anspruch  zu  bringen,  welcher
  bei  ihnen  gegen  die  Nachlaßmasse
erhoben  sein  sollte,  damit  die  Vollstrecker
oder  die  Erben  ihre  etwaigen  Einreden
dagegen  erheben  können.

Sie  sollen  gleichfalls  die  Vormundschaft
  oder  Kuratel  über  ihre  Landesangehörigen
  für  alles  auf  die  Nachlaßregelung
  Bezügliche  in  Gemäßheit  der
Gesetze  ihres  Landes  einleiten  können.

Es  versteht  sich  jedoch  von  selbst,  daß
die  Generalkonsuln,  Konsuln  und  Vizekonsuln,
  da  sie  als  Bevollmächtigte  ihrer
Landesangehörigen  betrachtet  werden,
niemals  wegen  irgend  einer  die  Succession
betreffenden  Angelegenheit  persönlich  gerichtlich
  in  Anspruch  genommen  werden
dürfen.

Artikel  XXIII.

Das  Erbrecht,  sowie  die  Theilung
des  Nachlasses  des  Verstorbenen  richten
sich  nach  den  Gesetzen  seines  Landes.