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bourg pour des allairos particulieres, jugeant sainement
dqu’ayant attrapé lo dit Sr. d'Hes pen à Cologne due la
Ville lirra, on ne manqueroit pas de me poursuivre sur
la roule de Viennec, ou dabord je projelois Taller. Arrivé
à Strasbourg je reiterai ma demande, et je priai S.
A. de irouyer bon que j'allasse à Paris pour y rester queldues
mois. Jy reçus qduelqdue tems après les ordres de
revenir à Stoudgard, et d'y etre dans un mois, sans
faute. Je repliduai que mes allaires ne me le permettoient
pas, et due lo Courrier suivant j'aurois honneur
de m’expliquer plus ouvertement à Son Altesse, et voici
ce due je lui 6crivis.
Monseigneur,
„JAi donné à V. A. tant de warques de mon altaachement,
qu’Elle n'aura pas lieu de douler de mon ztle
ck de ma fidéelilé. C'est ce respech et cetle conside-Hralion
qui me Dortent à developer à V. A. un mysteère
dui me tient trop long-iems au coeur. Vous voudrez
„bien, Monseigneur, vous ressouvenir qu’il n'y à
„que sir mois due je Vous demandai ma dimission et
mon congé, duc V. A. m’'a relusé; j'avois des lors
„voulu chercher quelque sürc relraile contre les pour-„Suites
de Madame la Comtesse de Würben, en cas
„qu'elle vint à apprendre ce due je vais avoir Thonncur
„de dire à V. A. Elle ne voudra point me déguiser due
„Madame de Würben Waait pris tant de pouvoir et d'as-„cendant
sur Pesprit de V. A., due c'est proprement elle
„dui regle et conduit tout, et qu'elle se méle des allaires
„de la derniere impborlancc, au grand prejudice de la re-