Full text : Reichs-Gesetzblatt. 1875. (9)

sera  indiqué  et  lui  remettre  la  déposition
  ecrite,  munie  de  leur  signéture
  et  de  leur  cachet  officiel.

Article  IV.

Les  consuls-  genéraux,  consuls,
vice  -  consuls  et  agents  consulaires
pourront  placer  au-dessus  de  la  porte
extérieure  du  consulat  ou  vice-consulat
  I’écusson  des  armes  de  leur
nation,  avec  cette  inscription:  Consulat,
  Vice-Consulat  ou  Agence
consulaire  de.

IIs  pourront  également,  dans  les
résidences  maritimes,  arborer  le  pavillon
  de  leur  pays  sur  la  maison
consulaire,  ainsi  que  sur  le  bateau
qu’ils  monteraient  dans  le  port  pour
l'exercice  de  leurs  fonctions.

II  est  bien  entendu  que  ces
marques  extérieures  ne  pourront  jamais
  étre  interprétées  comme  constituant
  un  droit  d'asile,  mais  serviront,
  avant  tout,  à  désigner  aux
marins  ou  aux  nationaux  l'habitation
consulaire.

Article  V.

Les  archives  consulaires  sont
inviolables  en  tout  temps  et  les
autorites  locales  ne  pourront,  sous
aucun  prétexte  ni  dans  aucun  cas,
visiter  ni  saisir  les  papiers  qui  en
feront  partie.  

Ces  papiers  devront  toujours  étre
complétement  séparés  des  livres  et
papiers  relatifs  au  commerce  ou  à
l'industrie  que  pourraient  exercer  les
consuls,  vice-consuls  ou  agents  consulaires
  respectifs.

Article  VI.

En  cas  d’empéchement,  d’absence
ou  de  décès  des  consuls-généraux,

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zeichneten  Frist  zu  entsprechen  und  derselben
  ihre  Aussage  schriftlich,  mit  ihrer
Unterschrift  und  ihrem  amtlichen  Siegel
versehen,  zuzustellen.

Artikel  4.

Die  Generalkonsuln,  Konsuln,  Vizekonsuln
  und  Konsularagenten  können  über
der  äußeren  Eingangsthür  des  Konsulats
oder  Vizekonsulats  das  Nationalwappen
mit  der  Umschrift:  „Konsulat,  Vizekonsulat
  oder  Konsularagentur  von  .  .  .  .  .  "
anbringen.

Auch  können  sie  in  den  Seeplätzen
die  Nationalflagge  auf  dem  Konsulatsgebäude,
  sowie  auf  dem  Boote  aufziehen,
dessen  sie  sich  bei  dienstlichen  Fahrten  im
Hafen  bedienen.

Selbstverständlich  sollen  diese  äußeren
Abzeichen  niemals  so  aufgefaßt  werden,
als  begründeten  sie  ein  Asylrecht,  sondern
sie  sollen  vorzugsweise  dazu  dienen,  den
betreffenden  Seeleuten  oder  Landesangehörigen
  das  Konsulatsgebäude  kenntlich
zu  machen.

Artikel  5.

Die  Konsulatsarchive  sind  jederzeit
unverletzlich  und  die  Landesbehörden  dürfen
  unter  keinem  Vorwande  und  in  keinem
  Falle  die  zu  den  Archiven  gehörigen
Dienstpapiere  einsehen  oder  mit  Beschlag
belegen.

Die  Dienstpapiere  müssen  stets  von
den  das  kaufmännische  Geschäft  oder  das
Gewerbe  der  resp.  Konsuln,  Vizekonsuln
oder  Konsularagenten  betreffenden  Büchern
  und  Papieren  vollständig  gesondert
sein.

Artikel  6.

In  Behinderungs-,  Abwesenheits-oder
Todesfällen  der  Generalkonsuln,  Konsuln